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Lyon s’abonne au Stade de France
 

Une finale c’est bien mais deux c’est mieux. A l’issue de sa victoire contre le Gazélec Ajaccio (0-4), Lyon a validé son deuxième ticket pour le Stade de France cette saison. Si la troisième place reste l’objectif prioritaire, la fin de saison de l’OL lui offre l’occasion d’un doublé historique.


Lyon se dirige vers une fin de saison palpitante, qui pourrait lui rapporter deux titres alors qu’il n’en a plus gagné un depuis quatre ans. Finaliste de la Coupe de la Ligue samedi contre Marseille, l’OL affrontera Quevilly ou Rennes en finale de la Coupe de France quinze jours plus tard. Revenu à trois points du podium en Championnat, le club coaché par Rémi Garde est en très grande forme : il n’a plus perdu depuis sept matches, toutes compétitions confondues. Le show de Rastello aura duré une heure. Mardi soir, dans l’énorme ambiance de François-Coty (l’enceinte de l’AC Ajaccio), la pluie tombait aussi drue que les tacles adverses. L’OL a d’abord trouvé la faille à l’heure de jeu, la frappe de Briand étant repoussée par Rastello dans les pieds d’un Lacazette pas forcément attendu au coup d’envoi. A la 74e, Réveillère a bien trouvé Lisandro Lopez en retrait pour le but du K.O. Entré en jeu, Grenier a profité d’une mauvaise sortie de Rastello pour donner de l’ampleur au score (80e) et Gomis a parachevé le succès des siens sur contre (91e). Auparavant, les Lyonnais s’étaient heurtés à un très bon portier corse, solide sur les frappes de Källström (3e, 45e), les déboulés de Briand (45e, 81e) ou le tir de Lisandro (56e). Lorsqu’il était battu, comme à la 13e suite à un débordement de Briand, il était même sauvé par sa barre transversale.

Dans tout ça, le Gazélec (2e et meilleure défense du National) a montré de belles choses. Et d’autres, beaucoup plus laides. Au rayon des réjouissances, deux poteaux (Colloredo à la 9e puis Verdier à la 48e) et beaucoup d’autres occasions (tête croisée de Rachidi à la 5e au ras du poteau, un coup franc de Verdier arrêté par Lloris à la 34e) pour le tombeur de Toulouse et Montpellier. Côté obscur, les Corses ont multiplié les provocations et les insultes envers les Lyonnais. Colinet, l’âme de l’équipe, a été logiquement expulsé pour un tacle très dangereux sur Lacazette (38e). Les joueurs du GFCO, notamment Seymand, ont totalement dégoupillé pendant une dizaine de minutes avant la pause. Les rixes se sont poursuivies dans les vestiaires et Jean-Michel Aulas a même voulu en découdre ! Retenu par Lisandro, le président lyonnais préfèrera sûrement rêver d’une fin de saison à deux titres et une qualification en C1.

JéM
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