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A Lyon, la canicule.
 

Les Lyonnais de Paris connaissent la chaleur, les "Lyonnais de Lyon" connaissent eux la canicule. Et elle ne fait pas que des heureux : Six départements de la région Rhône-Alpes sont soumis à une restriction de l’usage de l’eau.


La région Rhône-Alpes est à sec, écrasée par une chaleur caniculaire depuis plus d’un mois. A 36, 37, et même 38,4 degrés, dimanche 22 juin, le thermomètre reste invariablement coincé au-dessus de 35 °C.

Mercredi 25 juin, le mercure de la station météorologique de Lyon-Bron affichait 24°C, dès 6 heures du matin, pour atteindre 37 °C dans l’après-midi.

A Lyon, la situation est particulièrement difficile. Depuis la fin mai, un soleil brûlant rayonne du matin au soir, souvent accompagné d’un vent du sud qui souffle un air saharien. Pour les spécialistes de Météo-France, la canicule qui s’est abattue sur le centre-est de la France, de la Bourgogne à l’Auvergne en passant par le nord de Rhône-Alpes, depuis la fin du mois de mai, constitue un phénomène totalement inédit en raison de sa précocité, de son intensité et de sa durée.

"Nous n’avons jamais enregistré une telle situation depuis un siècle. Tous les jours, nous battons des records. Cet épisode dépasse très largement les canicules d’été que nous avons connues jusqu’alors. C’est un phénomène majeur", estime Serge Taboulot, responsable du service climatologique du Centre-Est.

Cette canicule est venue s’ajouter à une sécheresse qui sévit depuis le mois de février sur la région. Si les niveaux de 1976 n’ont pas été atteints, la situation est cependant jugée "très préoccupante". Alors qu’en juin 1976, il manquait trois mois d’eau, le déficit est aujourd’hui de deux mois et demi. Les débits sont quasiment équivalents à 1976 et l’étiage est proche de celui constaté en plein été. La région a été placée en alerte et six des huit départements de Rhône-Alpes ont pris des mesures de restriction d’usage de l’eau : l’Ardèche, la Drôme, la Loire, l’Isère, l’Ain et le Rhône.

L’arrosage des pelouses et des espaces verts, le remplissage des plans d’eau ou des piscines, le lavage des voitures et des trottoirs ont été interdits. Les agriculteurs, dont les récoltes avaient déjà été sévèrement endommagées par le gel, sont contraints de limiter l’irrigation de leurs terres. Dans certaines communes de l’Ain, le robinet des particuliers est même coupé à certaines heures de la journée.

Autre conséquence de la canicule, la très mauvaise qualité de l’air. De nouveaux pics de pollution à l’ozone ont été relevés à Lyon et à Grenoble, mercredi. Ils ont conduit les préfets du Rhône et de l’Isère à prendre des arrêtés de limitation de vitesse. L’administration fait aussi appel au civisme des habitants, en leur conseillant de ne pas faire le plein de carburant aux heures les plus chaudes et en leur demandant de limiter l’usage des solvants de peinture.

Source LeMonde.fr

JéM
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