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L’économie sociale en Rhône-Alpes
 

Une étude publiée par l’Insee montre que l’économie sociale et solidaire représente 171 000 emplois dans la région. Trois grandes familles se distinguent : les coopératives, les mutuelles et les associations. L’association des Lyonnais de Paris, les PariGones, est elle enregistrée à Paris.


Qui travaille dans le vaste secteur de l’économie sociale et solidaire ? Quels sont les acteurs de ce secteur ? Quels sont les liens et les séparations entre les différentes composantes ?

Pour faire un point précis sur ces questions, Gérard Sarracanie, délégué interministériel à l’innovation sociale et à l’économie sociale, a commandé aux services de l’État une étude statistique régionale centrée sur la région Rhône-Alpes. Cette étude, qui vient d’être publiée par l’Insee, permet de dresser un état des lieux instructif de ce secteur large, mais parfois difficile à cerner.

Tout d’abord, il faut bien reconnaître que l’économie sociale et solidaire (ESS) est particulièrement hétérogène. A défaut de critères vraiment économiques, c’est souvent la forme juridique qui permet de tracer les contours de l’ESS.

On distingue en effet trois grandes familles :
- les associations,
- les coopératives
- et les mutuelles.

« Globalement, l’ESS concerne 19 260 établissements employeurs en 2000, soit 10 % des établissements rhonalpins privés et semi-publics qui versent des salaires. L’effectif salarié de l’ESS s’élève à 171 700 personnes et représente près de 10 % de l’emploi salarié estimé dans la région Rhône-Alpes », ajoutent les auteurs du rapport.

Très consommatrice d’emploi, l’économie sociale a augmenté ses effectifs de 20 % en cinq ans, contre 11 % seulement pour les autres secteurs de l’économie. Cependant, il faut relativiser, car une partie importante de ces emplois est temporaire ou occasionnelle.

Les associations pèsent le plus lourd

Numériquement, les associations sont de loin les plus nombreuses : celles-ci représentent 82 % des établissements employeurs de l’économie sociale en Rhône-Alpes et 75 % des emplois.

En revanche, leur part de masse salariale n’est que de 66 %, compte-tenu du caractère saisonnier ou de la précarité des emplois. Relevant toutes de la loi de 1901, plus de la moitié des associations se consacrent aux sports, à la culture, aux loisirs, au social et à l’éducation.

A côté des clubs de foot, de tennis, de chant ou de randonnée, on trouve aussi des associations caritatives comme le Secours Populaire ou le Secours Catholique, mais également 650 crèches et garderies d’enfants, ainsi que de multiples structures d’aide à domicile, d’aide par le travail, sans oublier les établissements d’enseignement privés ou de formation continue pour adultes.

Les associations d’insertions, les comités d’entreprises et les organisations religieuses sont également comptés dans le monde associatif.

En seconde position, arrivent ensuite les coopératives : en Rhône-Alpes, celles-ci représentent 11 % des employeurs de l’économie sociale, mais 15 % des effectifs et 21 % de la masse salariale.

Les mutuelles enfin représentent 5 % des employeurs de l’ESS, mais 8 % des effectifs et 11 % de la masse salariale.

Pour en savoir plus : Dossiers Insee Rhône-Alpes N°146 (49 pages, 15 euros), ou www.insee.fr

JéM
www.parigones.net
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