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Le Beaujolais Primeur à Paris
 

Les Parigones ont dignement fêté l’arrivée du Beaujolais Primeur (puisqu’il faut l’appeller par son nom) dans la capitale en se réunissant sur les bords du canal Saint-Martin devant le comptoir du CHALAND 163 quai de Valmy. Nous étions dans le courant de la soirée une vingtaine. Les pots de "Beauj" se sont succédés sur le comptoir où le patron, originaire de Bourg-en-Bresse, avait du mal à installer tous ses convives Lyonnais ou Parisiens-amateurs-de-Beaujolais.


Et pendant ce temps là dans Paris il se passait également des choses "incontournables" comme l’écrit Gérard PREVOST dans les web-colonnes du site du journal Le Progrés (www.leprogres.fr)

"A peine sorti de la Gare de Lyon et dès la première bouffée d’air parisien à la texture si particulière, il est impossible de ne pas voir les banderoles du beaujolais nouveau qui flottent sur les devantures des bars et des restaurants. Mais, comme on ne peut pas réduire une escapade à la capitale aux seuls alentours de la Gare de Lyon, nous nous sommes enfoncés dans la ville.

Au 62 du boulevard Edgar Quinet, à deux pas de la Tour Montparnasse, " L’Opportun " offre une façade qui rassure quant à la convivialité qui doit régner à l’intérieur. Serge Alzerat, moustachu, barbu, à l’embonpoint épanoui, n’est pas un inconnu. Jacques Chirac et le premier ministre espagnol José Maria Aznar sont venus s’encanailler à sa table autour de solides andouillettes et autres produits du terroir. Son beaujolais nouveau, il a été l’assembler chez son ami vigneron Philippe Deschamps, le 20 octobre denier. Une petite merveille de vin non filtré. Originaire de Roanne, Serge Alzerat perpétue la tradition lyonnaise dans son bistrot qui abrite un centre de beaujolaisthérapie ! La fête dure trois jours et, pour faire face à l’affluence, car " L’Opportun " ne dispose que d’une trentaine de couverts, il a installé une tente où, à midi, plus de cents personnes ripaillent et mâchonnent. Sabodet avec purée de pois cassés, coq au vin au beaujolais, tête de veau, Saint-Marcellin d’Hervé Mons, maître affineur de Roanne et Meilleur Ouvrier de France. Pour aider la digestion, le patron passe trois cents litres par jour de beaujolais nouveau, " ce vin de soif qui se boit et qui se pisse ". 19, place des Vosges, " Ma Bourgogne " de Thérèse et Aimé Cougoureux, est aussi incontournable que le beaujolais nouveau de René Lacombe. Sous les arcades où brillent les lampes multicolores, on mange le pot-au-feu et la tête de veau au son d’un orchestre qui fait valser.

A la " Cloche des Halles ", Serge Lesage joue à Gargantua. Ouvert de 5 h 30 à 2 heures du matin, il passe deux cents cinquante kilos de petit salé etÉ mille litres de beaujolais nouveau de son ami Jean-François de Theizé. Il y a vingt-sept ans qu’il vit la naissance du beaujolais comme la grande fête des copains d’abord. " Le Bistrot à vin " de Jacques Melac, 42, rue Léon Frot, dans le XIe, porte bien son nom. Cet Aveyronnais moustachu livre lui aussi la bataille du beaujolais depuis vingt-cinq ans. Il a fait disparaître les 80 places assises pendant trois jours afin d’accueillir quatre cents personnes à temps plein, dont la grande majorité mange et boit dans la rue sur le capot des voitures. Meilleur Pot 1981, il ne sait pas encore s’il aura assez des 1 200 bouteilles d’Henri Fessy de Saint-Jean d’Ardières. En cuisine, on simplifie au maximum : bœuf carottes à midi, charcuterie et fromage le soir et couteau en plastique pour éviter les dérapages. Et pour ce " Noël " gouleyant et rougeoyant, Jacques Melac lance un cri : " Il faut redonner un coup de jeune au beaujolais. Ce vin est celui de la jeunesse et de la fête "."

Le reste de l’article avec des passages concernant les événements idoines qui se sont déroulés à Lyon, au Japon ou à Londres, est visible en cliquant ICI.

JéM
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