à Paris
  News des Membres
Les Lyonnais à Paris
Sites "Amis"
Lyonnais connus
Photo Gallery
Revue de Presse
La Boutique
  Autres sports
Olympique Lyonnais
PariGones FC
Tout le reste du foot
Autre sport : Rugby
Autre sport : Basket
  Restaurants Lyonnais
Soirées
Théâtre et humour
Cinéma et TV
Bandes Dessinées
Arts Plastiques
Musique & Concerts
Gastronomie
Apéros & Afterworks
  Histoire des Lyonnais
Economie
Juridique
Littérature
Politique
Humanisme
Société

 
Accueil > Esprit > Littérature
 

Christel Noir, écrivain qui dissèque les séducteurs
 

Elle porte un nom très connu à Lyon, elle est écrivain (et peintre) et elle est Lyonnaise de Paris. Le 7 avril 2004, elle publie son premier roman aux Editions JC Lattes , Papa, j’ai encore raté l’amour, nous lui avons fait passer le terrible filtre de "l’entretien PariGones" en 10 questions.



- 1. Comment vous appelez-vous ou comment aimez-vous le plus qu’on vous appelle ?

Je m’appelle Christel Noir mais mon surnom est Soÿ qui me fut donné quand j’étais petite par mes 5 frères et soeurs. Depuis il m’est resté et c’est de ce nom que je signe mes peintures".

- 2. Où êtes-vous né ?

Je suis à né ... Paris mais par accident. Je suis tout de suite allé avec ma famille orginaire de Lyon et j’ai grandi à Lyon.

- 3. Quel est votre souvenir le touchant de ou dans la ville de Lyon ?

Le 8 décembre - et pas seulement parce qu’aujourd’hui nous sommes le 9 décmebre - mais parce que des milliers de gens font ce même geste d’illuminer la ville. C’est le signe d’une grande solidarité entre tous ces gens qui ne se connaissent pas et font quelquechose ensemble.

- 4. Où vivez-vous en ce moment ?

Je vis donc à Paris dans le 9ème arrondissement.

- 5. Qu’est-ce qui vous caractérise le mieux aujourd’hui ?

Il y a trois choses qui me caractérisent : force de travail, partage et créativité. Force de travail parce que je travaille en permanence. A l’écriture d’un ouvrage explicatif dont le sujet est secret puis sur le début de mon second roman avec en parallèlle mes activités de peintre et la préparation d’une prochaine exposition en 2005. J’écris aussi un scénario de long-métrage. Donc je suis très occcupée. Quand je dis le partage, c’est le partage avec tout le monde. Je ne fais rien pour moi mais pour les autres. C’est ce qui m’importe le plus. Et puis naturellement la créativité.... Le partage dans la créativité à force de travail en quelque sorte.

- 6. Qu’est-ce que vous faites dans la vie ?

Je gribouille et je griffonne.

(Rires)

- 7. Quel est l’événement le plus important que vous voyez vous arriver dans les jours, semaines ou mois à venir ?

La sortie de mon second roman. En solo, car j’ai écrit le premier en collaboration avec ma soeur Julia. Et puis deux belles expositions. Mais puisque votre question porte sur l’événement le plus important, je choisis le roman car il me permet de partager avec le plus grand nombre. Et puis le travail d’écriture est bien différent de celui de la peinture. En peinture, je dirais que le geste est acquis. Alors que dans l’écriture, il y a un labeur à abattre. Arriver au bout d’un roman est quelque chose d’incroyable, une sensation énorme. Finalement, c’est un peu comme préparer une exposition de peinture mais en réalisant 50 toiles. C’est le lien que l’on peut tisser entre les deux activités.

- Q. supplémentaire : Deux livres et deux messages d’amour ?

Oui, l’amour est le pilier de la vie, l’essence même de la vie. Traverser la vie sans amour, c’est comme ne pas avoir vécu.

- 8. Quel est l’artiste ou l’art qui vous touche le plus ?

Je choisis un art ... la musique. C’est comme un écho. Aucune image, aucun mot ne sont imposés. En écoutant de la musique, on devient créateur. Trois notes de musique et c’est un champ de coquelicot qui apparait devant nos yeux ou une rue déserte ou un homme et une femme faisant l’amour. C’est selon la personne qui écoute et qui crée ses propres images avec ses propres mots. Le musique permet de faire appel à nos émotions intérieures, à nous révéler à nous mêmes ce dont nous sommes capables en terme de créativité. D’ailleurs, j’écris toujours en musique et cela donne une teinte particulière à ce que j’écris... Mais bien sûr, je sélectionne la musique en fonction de mon état d’esprit et de ce que je veux écrire.

- 9. Avez-vous une question à poser aux PariGones ?

Pourquoi les Lyonnais de Paris se sont-ils regroupés en une association ?

- Réponse : Pour faire parler de Lyon et des Lyonnais dans une optique positive et casser la fausse image qui perdure de tristesse et de manque de sociabilité qui pèsent sur eux. Et puis aussi pour animer la communauté des Lyonnais de Paris.

- 10. Quelle serait votre dernière volonté pour le bien de l’humanité ou de la société ?

Il n’existe que quarante années de stocks d’eau potable sur la planète - c’est à vérifier mais c’est ce que j’ai entendu récemment. Donc ma dernière volonté serait d’assurer un avenir à nos enfants.

- Merci Christel de nous avoir reçu pour cet interview et bonne continuation.


La fiche du livre

- Résumé par l’éditeur

Comme les timides qui s’exposent, les jeunes femmes, quand elles se lancent, brisent les lois de la bienséance. Surtout pour parler des hommes et du primate qui sommeille en eux. Voici, en une dizaine de tableaux, le voyage exotique de l’ingénue Camille et de ses deux amies d’enfance au pays des hommes. Trois jeunes femmes libérées mais pas débarrassées de l’image du père. Quadra en crise, sportif fou de son corps, septuagénaire plein d’avenir, philosophe manipulateur... Autant de spécimens masculins qu’elles examinent avec drôlerie tout au long de la parade amoureuse.

- Julia Noir & Christel Noir sur Radio France :

Julia et Christel, respectivement avocate et artiste, se lancent dans l’écriture ; alors qu’on les aurait plutôt attendues dans le registre du bouquin réalité, actuellement très en vogue dans les tête de gondoles, elle viennent de sortir un roman léger plutôt coquin.

Leur roman retrace le parcours initiatique de Camille, une trentenaire à la recherche de l’homme idéal. « On est toutes à la recherche de notre Ken » démarre Christel « Ah non, il est pas top, il n’a pas de personnalité et on ne peut pas lui passer la main dans les cheveux, un vrai mec doit avoir des cheveux ! » réplique sa sœur. Le ton est donné. « On n’a pas voulu écrire un bouquin prise de tête, car ça nous ressemble pas, pour écrire les différents personnages, on s’est inspiré de nos histoires et on a tout rassemblé dans ce bouquin. »

En effet, au fil des pages, on retrouve différents type de mecs du vieux au sportif en passant par l’homo et le père. Ce dernier semble le fil conducteur déjà présent dans le titre « Papa, j’ai encore raté l’amour » jusqu’à la fin avec un chapitre entier dédié à leur père. « On a toutes un complexe d’ oedipe à régler, et nous on s’est servi de l’écriture. »

Lorsque l’on demande la réaction du principal intéressé à ce sujet, on ressent un certain mystère « il s’est prononcé sur tout le bouquin, sauf sur ça. » Dommage, c’était pourtant bien essayé...

- Fiche détaillée
Titre : Papa, j’ai encore raté l’amour
Auteur : Julia Noir , Christel Noir
Editeur : JC Lattes
Nombre de pages : 253 pages
Format : 14 cm x 21 cm
ISBN : 270962561X
Prix moyen : 16 euros

JéM
www.parigones.net
© Parigones - clabdesign