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Burkina Faso, épisode 3
 

Voici le troisième et dernier compte-rendu du séjour à vocation culturo-humanitaire de deux membres des PariGones. L’association OJEDE voit le jour avec l’espoir de constituer un outil de développement constructif et efficace.


Salam Aleikoum,

Demain retour sur la France, fin de l’aventure burkinabé.

Semaine dernière, nous sommes donc repartis à Bobo pour créer administrativement l’association OJEDE. Imaginez l’administration des années 50 avec une indolence toute africaine, et nous voici en pleine guerre des tampons. Entre le Haut Commissariat, la Mairie, la Préfecture, le procès verbal constitutif, les statuts et le règlement se ballade et nous avec... Une petite semaine de formalités et une forte maîtrise de soi.

Par ailleurs, on a essayé de connecter nos jeunes de Bobo à des contacts ONG solides. C’est pas gagné ! On se rend vite compte que l’argent va faire défaut et que nos jeunes amis manquent d’expérience. Pour l’argent, notre idée de soirée pour récolter des fonds fait son chemin, avis à ceux qui veulent se lancer dans l’organisation.

Nous visitons l’ouest du Faso avec la région de Banfora qui est la plus boisée du pays... Ballade en brousse des plus agréables avec l’inévitable attrape touriste, j’ai nommé les hippopotames sacrés. Pour le reste, notre vie se découle tranquillement sur Bobo.

Voilà pour la fin du récit, si je dois faire une synthèse de ce voyage, je mettrais en avant la difficulté de ce pays. Outre nos petites maladies, le pays fatigue beaucoup par le climat, la saleté ou le rythme de vie. La misère ne se voit pas à première vue mais en final elle est omniprésente.

Plus généralement, l’impression que me donne ce pays est celui d’une zone qui a peu de chance de se développer (contrairement à Fédé qui est plus optimiste). A titre d’exemple, un peu moins du cinquième des richesses produites le sont grâce à l’aide international !

Le sentiment d’entreprenariat et la volonté d’enrichissement, à l’origine de nos capitalismes et de nos développements occidentaux ou asiatiques, ne semblent pas fonctionner dans ce pays. Espérons que tout soit une question de temps...

En septembre, on pourra se retrouver pour les plus motivés pour une projection de nos différentes photos.

Federica et Enguerran

Enguerran
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