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La revue de Presse de ...
 

Une thématique qui peut intéresser tous les Lyonnais de Paris tant le parcours d’un salarié est devenu un chemin plein d’aventures et d’opportunités.


DROIT DU TRAVAIL

- Comment sauver le droit individuel à la formation (DIF) ? Le droit individuel à la formation est-il mort-né ? Telle est la question, radicale, que pose Philippe Rossignol, directeur général d’Amplitude-groupe Vedior France, dans un « point de vue » rédigé pour La Tribune.

La loi relative à la formation tout au long de la vie, votée le 4 mai 2004 et instituant le DIF, n’a en effet, en un an d’application, donné qu’un bilan très mitigé. On estime que seuls 8% des salariés ont engagé une recherche d’information, tandis que 72% des DRH ont constaté une absence d’information ou de demande d’information de la part des partenaires sociaux. Face à cette situation, M. Rossignol identifie les difficultés que pose le DIF aux entreprises et esquisse des solutions.

La difficulté principale tient dans le financement, notamment pour les PME. En outre, s’il est vrai que la réforme a institué un dispositif d’aide au remplacement assoupli pour les salariés en formation de PME de moins de 50 personnes, ceci reste insuffisant pour motiver les employeurs. Première solution, donc, pour sauver le DIF : une meilleure organisation de la part des entreprises. Sinon, elles risquent de se trouver face à des salariés ayant cumulé 120 heures de formation !

Deuxième chose : une meilleure information et une meilleure formation du management intermédiaire. Enfin, du côté des partenaires sociaux : ceux-ci doivent garder à l’esprit que le DIF ne doit pas devenir une nouvelle charge pour l’entreprise. C’est la raison pour laquelle les salariés ne doivent pas demander des programmes de formation « déconnectés » de la réalité de l’entreprise. (La Tribune, p37, Philippe Rossignol, 18/10/2005)

METIERS

- Développement durable : nouveaux métiers mais faibles besoins

Un certain nombre de nouveaux métiers ont émergé dans le domaine du développement durable : déontologue ou responsable éthique, responsable du développement durable, conseillers en environnement ou éco-conseillers, « noteurs », « responsables des relations avec la société civile », éco-concepteurs, analystes responsables de la recherche ISR, et, du côté des ONG, des postes permettant de faire l’interface entre les entreprises et les associations.

Pour s’adapter à la demande des étudiants, de nouvelles formations se sont créées. Néanmoins, les créations nettes d’emplois dans le développement durable ne sont pas nombreuses. Un millier d’étudiants se retrouvent ainsi sur le marché du travail à la recherche d’un emploi dans ce secteur. « Il y a un décalage entre les déclarations des entreprises et des pouvoirs publics et le montant qu’ils sont prêts à dépenser dans ce domaine. On parle davantage qu’on ne commande », déclare Thierry Raes, de PricewaterhouseCoopers.

Autre contradiction : l’écart entre le nombre des formations et les attentes des entreprises. « Il faut que les gens comprennent que le développement durable est une attitude et non un métier », résume Jérôme Auriac, directeur conseil chez Manifeste, une agence de communication responsable. (Le Figaro Entreprise & emploi, pp14-16, 17/10/2005)

RECRUTEMENT

- Les diplômés bac + 2 toujours aussi prisés

La demande est toujours aussi forte en diplômés bac + 2. Il y a même de réelles pénuries de candidats dans certains secteurs, notamment la filière technique.

Le Figaro Entreprises et Emploi expose dans le détail, pour plusieurs entreprises, les perspectives de recrutement. Ainsi, à la RATP, le volume de recrutement de ces diplômés est de 120 à 150 personnes chaque année. Le responsable du recrutement souligne que le niveau d’embauche de la Régie restera soutenu durant les dix prochaines années, puisque 50% des managers de proximité partiront en retraite d’ici à 2014. La RATP recherche avant tout des profils techniques, mais pas seulement pour ses activités de transporteurs, puisqu’elle assure aussi des missions de maintenance et d’ingénierie. Aussi, les besoins en bac + 2/3 concernent des postes de chargés d’affaires, de chargés d’études, de managers, d’opérationnels etc...

A la Société Générale, le rythme d’embauches est très élevé également. Près de 4.000 personnes devraient être recrutées cette année et près de 4.800 en 2006. D’une part, la banque s’emploie dès maintenant à renouveler ses effectifs, en raison du papy-boom. Mais les besoins sont dus également à la croissance des activités dans tous les métiers : la banque de détail, les métiers de financement et d’investissement, d’asset management, de financement spécialisé, de crédit à la consommation etc...

Mais les diplômés bac + 2 a-t-il les mêmes possibilités d’évolution qu’un bac + 5 ? A cette question, l’ensemble des entreprises qu’a interrogées le Figaro Entreprises & Emploi répondent affirmativement. Ainsi, à la RATP, les opérateurs peuvent, grâce aux dispositifs de promotion interne, évoluer vers des fonctions d’encadrement de proximité, tandis que les bac + 2 peuvent aspirer à des fonctions cadres normalement dévolues aux bac + 4/5. A la Société, la promotion interne est très largement développée également, les collaborateurs pouvant changer de poste tous les 3-4 ans, en étant accompagné par un gestionnaire de carrière. (Le Figaro Entreprises & Emploi, pp20-22, Matthieu Picard et Christine Piédalu, 24/10/2005)

* Dossier Emploi en régions

On ne manquera pas de lire, dans le Figaro Entreprises & Emploi, le dossier Emploi en régions. Cette semaine sont exposés dans le détail les besoins dans les secteurs suivants : chantiers navals, commerce, informatique, logistique, centre d’appels, industrie. Pour chacun de ces secteurs sont indiqués l’entreprise qui recrute, la région de travail et le nombre de postes proposés. (Le Figaro Entreprises & Emploi, p6, Laurence Chavane, Pascal Auclair, Céline Edwards-Vuillet, Louis Laroque, Alain Londeix, Jean-Jacques Talpin, 24/10/2005)

TENDANCES

- Candidature spontanée : comment faire la différence

Le nombre de cadres intérimaires est en forte progression ces dernières années, selon les chiffres publiés le 19 octobre par l’Apec et le Syndicat des entreprises de travail temporaire (Sett). Ils étaient 9.529 en équivalent temps plein au premier semestre 2005, soit une progression de 12,4% par rapport au premier semestre 2004.

Certes, cette proportion est très faible par rapport aux 3 millions de cadres que compte la France, mais la croissance de l’intérim cadre est trois fois plus rapide que celle de l’effectif intérimaire total.

Selon Gilles Lafon, le président du Sett, cette forte progression tient au fait que « les entreprises travaillent de plus en plus en mode projet, ce qui nécessite de s’adjoindre des compétences spécifiques ».

Mais il y a aussi une autre raison, qu’on ne saurait occulter : c’est la difficulté qu’ont les cadres à trouver d’emblée un poste en CDI, et notamment les jeunes diplômés, qui représentent un quart des cadres ayant recours au travail temporaire. L’intérim n’est toutefois pas forcément un pis-aller, car il peut constituer une excellente porte d’entrée dans le monde du travail. Il faut souligner aussi que les missions d’intérim cadres sont assez longues : trois mois en moyenne, contre quinze jours pour les non-cadres. D’autant que les embauches à durée indéterminée à l’issue de la mission ne sont pas rares : selon le Sett, 80% des jeunes intérimaires parviennent à obtenir un CDI.


La revue de presse et des milliers d’offres d’emploi sont sur www.cadremploi.fr

JéM
www.parigones.net
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