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L’OL double champion de L1
 

Depuis que la Ligue 1 de football existe, elle est devenue le pré carré de l’Olympique Lyonnais. L’O.L. en est son double maitre. Après un incroyable final la saison dernière, les Lyonnais de Paul le Guen ont remis ça cette année en étant quasiment déclaré champion de L1 avant le terme.


Pour l’agence Reuters : - Grâce à son match nul 1-1 à Montpellier mardi, Lyon est devenu le premier club en dix ans à se succéder au palmarès du championnat de France de football de Ligue 1.

A l’orée de la saison, et fort d’un premier sacre tout récent, Lyon annonçait la couleur. Le message présidentiel livré par Jean-Michel Aulas, au premier jour de l’entraînement le 17 juin, était on ne peut plus clair.

"Il faut que Lyon soit la première équipe depuis l’OM des années 90 à conserver son titre."

Mais qui pouvait raisonnablement penser, au coeur de l’hiver, après une défaite 2-0 à Monaco, qui le reléguait à quatre points de son adversaire du soir, que Lyon se retrouverait trois mois plus tard en pôle position ?

Peu de monde. Et encore moins les supporters qui, deux semaines auparavant, avaient envahi un dimanche matin le centre d’entraînement de Tola Vologe pour manifester leur découragement au milieu d’une saison morose.

La veille, à Sochaux, les Lyonnais avaient été battus aux tirs au but en Coupe de la Ligue : c’était la quatrième élimination consécutive de l’équipe dans une coupe (Ligue des Champions en novembre et Coupe de l’UEFA en décembre et Coupe de France début janvier).

Après un premier tiers de saison plutôt bien géré au plan hexagonal et continental, les Gônes ont connu un terrible coup d’arrêt. Lors des dix rencontres qui suivent la 17e journée, ils n’engrangeront que 11 points sur 30 possibles, glissant invariablement vers le rang de 5e, à six longueurs de Marseille.

ANDERSON DECISIF

Alors les critiques se déchaînent : selon eux le groupe lyonnais est en bout de course, il aurait du être plus renouvelé à l’intersaison et Sonny Anderson, blessé aux adducteurs et absent trois mois, ne tient plus le rythme.

A cette disette de la fin 2002 s’ajoute la malchance : un but valable refusé à Sonny Anderson face à l’Ajax, une dizaine de points abandonnés dans le temps additionnel des matches en novembre-décembre.

Hasard ou coïncidence, Sonny Anderson revient dans le groupe après une rééducation à St Raphaël et c’est le déclic. Les cadres d’hier, en disgrâce aujourd’hui - Philippe Violeau, Eric Deflandre ou Florent Laville, parti au mercato à Bolton - ravalent leur rancoeur et se remettent au travail.

Et la machine lyonnaise lance son sprint : le départ est timide (0-0 face à la lanterne rouge, Troyes) mais bien vite, elle trouve le rythme. Lors de la 28e journée, Rennes fait les frais du réveil des Champions de France : 4-1.

Cinq autres succès suivront (Auxerre, Ajaccio, Nice, Le Havre et Bordeaux) et Lyon ne quittera plus le podium.

Tout le groupe fait le dos rond. Pour preuve, la défense perméable d’hier (24 buts encaissés lors des matches aller) dit stop désormais (12 encaissés lors de la phase retour).

Et Lyon s’accroche aussi aux détails de son histoire. En 2002, ils avaient lancé leur sprint à Auxerre en l’emportant. Ils feront de même en 2003. Et feront aussi bégayer l’histoire à Bordeaux. Avec en plus, le même buteur, Sonny Anderson.

Lyon se remet alors à y croire et prendra le pouvoir définitivement au soir d’une démonstration à Strasbourg, (0-4). Un 4 mai. Un an jour pour jour après le premier sacre des Gônes dans l’histoire du championnat de France.

Et l’AFP parle des supporters lyonnais  :

Plusieurs centaines de personnes ont laissé éclater leur joie mardi soir à Lyon, certains que l’Olympique Lyonnais (OL), qui a fait match nul à Montpellier (1-1) lors de la 37ème et avant-dernière journée du Championnat de France de football de Ligue 1, avait déjà acquis le titre.

L’OL, qui est leader du championnat, peut encore mathématiquement être rejoint par L’Olympique de Marseille (OM), deuxième au classement, mais la différence de but des Lyonnais (+25 contre +6 pour les Phocéens) leur assure presque à coup sûr le deuxième titre de leur histoire.

C’est ainsi qu’au coup de sifflet final et sur cette certitude, plusieurs centaines de Lyonnais se répandaient dans les rues, scandant "on a gagné, on a gagné" dans les rues du centre-ville et que les automobilistes nourrissaient un assourdissant et interminable concert de klaxons.

Pour la rencontre Montpellier-OL, une grande majorité des supporteurs lyonnais s’étaient rassemblés sur une des places principales du centre-ville, la place Bellecour, où était installé un écran géant retransmettant le match.

"Paul le Guen (l’entraîneur NDLR) a trouvé l’équipe qu’il nous fallait avec une attaque hors norme", a indiqué Julien Andreotti, un étudiant de 20 ans.

Autour de lui, des supporteurs et des habitants de tous âges, portaient pour certains des maillots et des écharpes aux couleurs bleu et rouge de l’OL, d’autres arboraient des drapeaux du club.

"Je suis venu ici pour goûter à l’ambiance même si je ne suis pas un fanatique de football", a expliqué Yves Chevallier, 53 ans, les yeux rivés sur l’écran, avant le coup de sifflet final.

Au Passion Sports Café, situé près de l’Hôtel de ville, responsables comme clients étaient suspendus aux évolutions des onze Lyonnais. Pour l’occasion trois télévisions géantes avaient été installées et une tombola était organisée pour gagner le maillot du Real Madrid de Zinedine Zidane.

"C’était un merveilleux match. Le foot n’est pas très populaire au Québec mais ici, quand on vit ce genre d’événement de football, c’est un moyen de s’intégrer plus rapidement à la culture française", a affirmé Jérôme Giguere, un étudiant québécois de 26 ans.

"Ce soir, je vais faire la fête", a-t-il ajouté.


Quelques interviews

Jean-Michel Aulas (président de Lyon)  : "C’est un grand succès. Il est toujours plus difficile de gagner un deuxième titre consécutif. Nous sommes attendus sur tous les terrains de France et beaucoup de gens imaginaient que nous ne puissions y parvenir. Cela vient après la coupe de la Ligue 2001, le Trophée des Champions en août dernier. C’est une soirée formidable qui est l’aboutissement d’un travail, de principes, d’une grande solidarité, pas d’un seul homme mais d’un ensemble de personnes qui travaillent avec une unique ambition : gagner et gagner encore pour porter l’OL au plus haut niveau d’abord en France puis plus tard, je l’espère, en Europe". "On va attendre samedi pour savourer, parce que mathématiquement Marseille est encore là. Mais c’est un vrai aboutissement des principes auxquels on croit. Ce n’est pas toujours facile à mettre en oeuvre, mais bravo à Paul le Guen et aux 6.000 Lyonnais présents à la Mosson ce soir."

Gérard Bernardet (entraîneur de Montpellier)  : "Je crois que nous pouvons parler de miracle pour Montpellier. Je crois que jamais une équipe n’a réussi un tel coup. Chapeau pour les joueurs qui le méritaient vraiment après sept mois de travail effectué dans une bonne ambiance. A un moment, ils ont pris conscience de leurs moyens, qu’ils pouvaient réaliser quelque chose. Ce soir nous sommes en Ligue 1 et c’est le plus important. A l’aller, nous avions fait le nul contre Lyon (1-1). Cela a fait partie des résultats importants. C’était juste avant la trêve hivernale et cela nous a permis de partir en vacances en étant mieux dans nos têtes. Ensuite, nous sommes bien repartis. Nous avons eu des mauvais moments, d’autres un peu meilleurs et à l’arrivée nous avons ce beau cadeau".

Paul Le Guen, entraîneur : "Je suis heureux et soulagé. C’est une grande fierté pour mes joueurs, pour mon équipe technique. Ça valait le coup de tenir bon dans des moments plus difficiles, où on a su garder une certaine constance. C’est une vraie fierté."

et plus sur le site de l’O.L.

Peguy Luyindula, attaquant : "On est champions, peu importe la manière. Maintenant on espère un belle fête samedi."

Philippe Violeau, milieu : "C’est énorme !"


Les PHOTOS sur le site de l’OL

La fête dans les vestiaires

La fête sur la pelouse de la Mosson

La fête à l’Hôtel de Ville de Lyon

Master OL
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