à Paris
  News des Membres
Les Lyonnais à Paris
Sites "Amis"
Lyonnais connus
Photo Gallery
Revue de Presse
La Boutique
  Autres sports
Olympique Lyonnais
PariGones FC
Tout le reste du foot
Autre sport : Rugby
Autre sport : Basket
  Restaurants Lyonnais
Soirées
Théâtre et humour
Cinéma et TV
Bandes Dessinées
Arts Plastiques
Musique & Concerts
Gastronomie
Apéros & Afterworks
  Histoire des Lyonnais
Economie
Juridique
Littérature
Politique
Humanisme
Société

 
Accueil > Sports > Olympique Lyonnais > Olympique Lyonnais - Matchs
 

La leçon donnée au Réal
 

Bis repetita pour un Olympique Lyonnais, déconcertant de maîtrise et d’imagination, a donné une nouvelle leçon au Real Madrid, battu 2-0 au Stade de Gerland mercredi soir lors de l’entrée en lice des deux clubs en Ligue des champions.


Les Lyonnais, qui espèrent cette année atteindre au moins les demi-finales de la plus prestigieuse épreuve européenne, ont étouffé le géant du football espagnol, un an jour pour jour après leur succès 3-0 face aux joueurs "galactiques" au même stade de la compétition.

Avec ce succès obtenu grâce à des buts de Fred dès la 12ème minute et Tiago à la 32ème, les hommes de Gérard Houllier se placent aux avant-postes du groupe B, à égalité de points avec le Steaua Bucarest, qui a dominé 4-1 le Dinamo Kiev en Ukraine dans l’autre rencontre de la poule.

En dépit des remaniements de son nouvel entraîneur Fabio Capello, le Real, qui affiche un visage beaucoup plus défensif que ces dernières années, a pris l’eau en première mi-temps, transpercé de part en part par des joueurs rhodanien déchaînés. Après la pause, les Lyonnais ont fait parler leur supériorité physique pour tenir leur excellent résultat.

Plus tôt que l’an dernier, l’OL a pris un départ tonitruant face au détenteur du record de victoires en C1 (9), et comme souvent dans les grandes occasions, l’OL a pu compter sur son tireur de coup franc maison, Juninho.

Dès la 7e minute de jeu, son tir flottant à une trentaine de mètres des cages madrilènes mettait en difficulté le gardien espagnol Iker Casillas, contraint à un sauvetage spectaculaire des deux poings (8e).

Trois minutes plus tard, le Brésilien, sur une longue ouverture finement dosée, trouvait son compatriote Fred dans le dos de la défense centrale du Real. L’avant-centre lobait avec précision Casillas et ouvrait la marque pour Lyon (1-0, 12e).

Sur le corner suivant, Malouda avait une énorme occasion de doubler la mise, mais sa tête smashée était arrêtée in extremis par Casillas sur sa ligne (13e).

Le Real se reprenait après le premier quart d’heure, contraignant les Lyonnais à reculer sur leur but, sans pour autant créer le danger. Le répit espagnol était de courte durée et les champions de France inquiétaient à nouveau Casillas, avec une frappe de Govou qui frôlait son poteau gauche (27e).

Puis au terme d’une action collective parfaitement menée à une touche de balle, Govou, à l’entrée de la surface de réparation, décalait Tiago qui marquait du droit (2-0, 31e).

A la dérive, le Real se faisait une nouvelle frayeur sur un coup franc de Juninho repoussé maladroitement dans sa surface par Casillas. A l’affût, Fred reprenait de la tête mais le gardien international sortait le ballon (33e).

Sur un nouveau débordement, Fred servait Réveillère, qui seul devant Casillas n’appuyait pas assez son tir et butait sur le portier espagnol (35e).

Après un nouvel exploit de Fred, Malouda récupérait le ballon à l’entrée de la surface et envoyait un tir instinctif et tendu sur la transversale (41e).

Au retour des vestiaires, Reyes signait le premier tir cadré du Real, directement dans les bras de Coupet (49e). La réplique lyonnaise était l’oeuvre de Juninho, auteur d’un magnifique coup-franc au ras du poteau d’un Casillas figé sur sa ligne (57e).

Après une faute de Cannavaro, un nouveau coup de pied arrêté de l’artificier lyonnais faisait de nouveau souffrir le gardien du Real (61e).

Dans la dernière demi-heure de jeu, le Real se montrait davantage aux avant-postes, notamment par le neerlandais Ruud Van Nistelrooy (78e), mais ne trouvait pas la faille.

La victoire était encore plus nette que l’an dernier même si le score était moins ample.

Master OL
© Parigones - clabdesign